Raymonde De Bolle, sculptrice



C’est à treize ans, en gagnant un concours de projets d’affiches organisé par la ville d’Alost (Flandre Orientale – Belgique), que Raymonde De Bolle démarre sa vie d’artiste. Dans un premier temps, elle suit des cours du soir à l’Académie d’Alost : arts graphiques, céramique, dessin., puis des cours du jour : mosaïque, peinture.
Elle passe l’examen d’entrée de l’Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles (où elle poursuit ses études de dessin et peinture) et obtient une bourse d’études de l’Unesco qui l’amène à Belgrade (à l’époque ancienne Yougoslavie avant de devenir la première ville de Serbie) où elle poursuit sa spécialisation de peinture.





Après de nombreuses expositions d’ensembles et individuelles, elle reprend le chemin de l’Institut Supérieur des Arts Plastiques d’Anderlecht (Culture Flamande) où elle suit les cours de sculpture et de restauration. Dès 2002, elle est invitée à participer à  plusieurs expositions dont : Ministère de la Culture Flamande, Liberty in Art (Bxl), SN Brussels Airlines (Salon Business Class aéroport de Bruxelles National) etc.…  Elle est également choisie pour créer pendant plusieurs années les trophées du prix Walter Baeke qui couronne les meilleurs journalistes économiques de tourisme de l’année en Belgique.


C’est en 2007, que l’artiste s’établit définitivement à Montmédy et installe son atelier et l’exposition permanente de ses œuvres à la Citadelle de Montmédy, casemate 3 et 4. Elle y organise également régulièrement des expositions d’autres collègues artistes.

Toujours à la recherche d’acquérir de nouvelles techniques elle suit depuis 2007 des jours de joaillerie à l’Académie d’Arlon (Belgique).



De son œuvre le critique d’art Octave Scheire écrivait ceci : 

« La taille directe a, en soi, une qualité dramatique, irrévocable et donne aux sculptures de Raymonde De Bolle une authenticité véritable. Si de prime d’abord, son travail peut sembler se limiter à la taille, au sciage et au percement de la pierre, en fait, on recule dans le temps vers le langage figuré de Stonehenge dans le Sud de l’Angleterre ou des Dolmens de Carnac en Bretagne.
Autrement dit, à une époque où l’art n’est souvent que le miroir d’une culture de masse évoluant rapidement, les sculptures de Raymonde De Bolle possèdent, au contraire, la qualité d’être intemporelles et, donc, de ne pas se limiter à la mode du moment ».


Plusieurs articles de presse ont parlé de son œuvre picturale comme sculpturale. Les dictionnaires artistiques comme le Piron, le Nobel ou Artistes et Galeries, ont consacré des rubriques à son sujet.




Contacter Raymonde De Bolle

Tél. +33 (0)3 29 83 40 87
Mail : raymonde.de.bolle@gmail.com








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