samedi 6 mars 2010

Jean-Luc Curabet, plasticien

" Se voiler la face en allumant la télé et après le film s'endormir en pensant à sa future voiture, ou à ses projets de vacances" : voilà ce que déteste Jean-Luc Curabet. Lui, la face, il la peint sans masque, nue, innocente. Le visage apparu dans son œuvre il y a quelques années, inspiré par les victimes de faits-divers, était traité avec des tons vifs, aux juxtapositions électriques. Ombre denses, matière épaisse, chaque élément du dispositif plastique évoquait la colère. "On me trouvait glauque voir dépressif alors que je n'inventais rien, il s’agissait de faits réels", perçus avec une sensibilité extrême.

La violence de l’existence, la menace de la catastrophe, la permanence des injustices sont au cœur de cet univers devenu, récemment, plus sobre dans son allure et plus profond dans son propos. L’expérimentation pugnace du potentiel de la peinture, à travers des expériences de frottages, de coulures et de taches, d’empâtements et de transparences, a généré l’apparition de nouvelles faces. Dispensées de l’obligation d’être cernées, les têtes qui s’imposent à présent ne sont plus dessinées mais rythmées par les traces de couleurs, choisies sur une palette restreinte et sobre. 

Souterraines ou célestes, ces nouvelles figures s’affichent, universelles, intemporelles. Leurs traits se sont fait ombres et la manière dont ces personnages nous interpellent, si elle porte plus que jamais en elle la part la plus sombre de nos interrogations existentielles, ne nous en invite pas moins à la vigilance, la résistance, l’exigence. À suivre.
Françoise Monnin, Paris, juillet 2007.

Source : http://www.jlcurabet.com/biography


Miss Color - Jean-Luc Curabet
Prix - distinctions - reconnaissance

2008 - Président d’honneur de la 1ère édition de La Grande Exposition Internationale d’Art Zoom (Canada)

2007 - Leadership Award (Canada), Certificat de reconnaissance en tant qu’artiste de niveau international pour l’ensemble de sa carrière depuis 1989 dans les pays d’Europe et d’Amérique du Nord

2003 - Reconnaissance en tant qu’expert en art par ses pairs pour le territoire européen, fondateur de Galerie Art Zoom, organisateur de l’événement artistique «Le Salon International d’Art Contemporain d’Art Zoom» (France)

Années 2000 - Juré dans divers salons internationaux d’art contemporain en Europe et en Amérique du Nord, Président d’honneur de plusieurs salons prestigieux en Europe

Années 1990 - Dessins signés pour les prestigieux Émaux de Longwy (France), cofondateur du Collectif International d’Artistes Art Zoom (CIAAZ), co-organisateur de l’événement artistique «Les Estivales de l’art de Longlaville» (France), instigateur de nombreux événements artistiques en France (notamment dans la région lorraine)

Contacter Jean-Luc Curabet

Tél. +33 (0)6 29 50 63 31
Mail : plectra@hotmail.com

Raymonde De Bolle, sculptrice



C’est à treize ans, en gagnant un concours de projets d’affiches organisé par la ville d’Alost (Flandre Orientale – Belgique), que Raymonde De Bolle démarre sa vie d’artiste. Dans un premier temps, elle suit des cours du soir à l’Académie d’Alost : arts graphiques, céramique, dessin., puis des cours du jour : mosaïque, peinture.
Elle passe l’examen d’entrée de l’Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles (où elle poursuit ses études de dessin et peinture) et obtient une bourse d’études de l’Unesco qui l’amène à Belgrade (à l’époque ancienne Yougoslavie avant de devenir la première ville de Serbie) où elle poursuit sa spécialisation de peinture.





Après de nombreuses expositions d’ensembles et individuelles, elle reprend le chemin de l’Institut Supérieur des Arts Plastiques d’Anderlecht (Culture Flamande) où elle suit les cours de sculpture et de restauration. Dès 2002, elle est invitée à participer à  plusieurs expositions dont : Ministère de la Culture Flamande, Liberty in Art (Bxl), SN Brussels Airlines (Salon Business Class aéroport de Bruxelles National) etc.…  Elle est également choisie pour créer pendant plusieurs années les trophées du prix Walter Baeke qui couronne les meilleurs journalistes économiques de tourisme de l’année en Belgique.


C’est en 2007, que l’artiste s’établit définitivement à Montmédy et installe son atelier et l’exposition permanente de ses œuvres à la Citadelle de Montmédy, casemate 3 et 4. Elle y organise également régulièrement des expositions d’autres collègues artistes.

Toujours à la recherche d’acquérir de nouvelles techniques elle suit depuis 2007 des jours de joaillerie à l’Académie d’Arlon (Belgique).



De son œuvre le critique d’art Octave Scheire écrivait ceci : 

« La taille directe a, en soi, une qualité dramatique, irrévocable et donne aux sculptures de Raymonde De Bolle une authenticité véritable. Si de prime d’abord, son travail peut sembler se limiter à la taille, au sciage et au percement de la pierre, en fait, on recule dans le temps vers le langage figuré de Stonehenge dans le Sud de l’Angleterre ou des Dolmens de Carnac en Bretagne.
Autrement dit, à une époque où l’art n’est souvent que le miroir d’une culture de masse évoluant rapidement, les sculptures de Raymonde De Bolle possèdent, au contraire, la qualité d’être intemporelles et, donc, de ne pas se limiter à la mode du moment ».


Plusieurs articles de presse ont parlé de son œuvre picturale comme sculpturale. Les dictionnaires artistiques comme le Piron, le Nobel ou Artistes et Galeries, ont consacré des rubriques à son sujet.




Contacter Raymonde De Bolle

Tél. +33 (0)3 29 83 40 87
Mail : raymonde.de.bolle@gmail.com








Martine Allard, peintre

De nationalité belge mais résidant à Auflance, dans les Ardennes, Martine Allard s'est installée dans la casemate 48 1B à la citadelle.

Cette artiste passionnée par la nature a débuté d'une manière assez inhabituelle. Etant guide nature à Attert, en Belgique, elle a participé à une étude sur la vallée de cette région, un relevé géographique qu'il a fallu illustrer. C'est à ce moment qu'elle s'est découvert un don certain pour le dessin à l'encre.

Durant quelques temps, elle a cultivé cette possibilité en réalisant, plus par jeu que par intérêt, des dessins pour par exemple illustrer des menus de repas de mariage ou autres fêtes de famille et également des dessins en rapport avec la nature. Lors d'une exposition organisée à Waterloo, elle a ainsi présenté une collection de dessins d'oiseaux, réalisés à la plume et au crayon de couleur, qui a connu un réel succès. Il faut voir ces dessins pour se rendre compte de leur finesse, qui dénote une maîtrise du trait absolument magnifique.
Mais Martine Allard ne s'est pas arrêtée là et a décidé de se mettre à la peinture à l'huile. Une conversion réussie.
Toujours aussi passionnée par la nature, elle ne manque jamais de photographier des sites qu'elle admire et que très vite elle peint dans son atelier. Ses oeuvres sont pour la plupart peintes dans de couleurs chaudes où dominent très souvent les teintes orangées. Ses arbres sont toujours sans feuilles, ce qui permet à ses dires de réaliser des détails que le feuillage n'aurait pas permis de montrer. Source : L'Est républicain, 12 août 2010.




La citadelle de Montmédy renferme des casemates, dans lesquelles des artistes du 
monde entier ont élu domicile, s’en servant comme atelier et hall d’exposition.



Rencontre avec la peintre belge Martine Allard.


Dans l’histoire du monument pourrait se trouver l’une des raisons pour lesquelles il accueille encore aujourd’hui de nombreux 
étrangers.

La citadelle de Montmédy, considérée comme l’un des plus importants ouvrages militaires du Nord-Est de la France, a été 
construite sous le règne de Charles Quint en 1545. Et elle était tournée contre la France, car faisant partie à l’époque des Pays-
Bas espagnols. Rien d’étonnant donc à croiser dans les différentes casemates mises à disposition par la municipalité des 
Russes, un Anglais ou encore… une Belge. Le lieu n’est pas que français, loin de là.

Pour rencontrer Martine Allard, originaire d’Orval donc, il suffit de se laisser guider par Christian Cantos, le peintre qui a initié les résidences d’artistes, ou par sa propre curiosité. Cette mère de famille (elle a quatre enfants) est installée Casemate 481B.

Ce qui peut se traduire par : dans la partie droite de l’immense ouvrage, quand on est dos à l’entrée. Après avoir un peu fouiné, on tombe donc sur un endroit assez sombre, une étroite ruelle à l’atmosphère particulière. « Je suis seule pour l’instant, faute de candidats. Mais je m’y sens bien. C’est très calme ici, ce qui me permet de m’évader. Je n’ai personne derrière mon dos. 
Les gens croient que je suis dans une cave. C’est assez mystérieux, et c’est mon havre de paix », explique la dame.

Très nature
Quand elle s’installe dans cet ancien dortoir à soldats, assez petit, elle oublie donc les « 36 boulots de sa vie professionnelle (infirmière, secrétaire d’un ambassadeur etc.) » ou les devoirs que lui impose sa vie de famille.

Impossible en revanche de laisser de côté ce métier qui lui a ouvert cette voie de peintre. « Pendant sept ans, j’ai été guide nature en Belgique. J’ai écrit en 1980 un petit livre pour présenter la vallée d’Attert. J’ai voulu l’illustrer, et c’est comme ça que j’ai commencé. J’ai réalisé une série de dessins à l’encre et aux crayons de couleurs. Ils ont été exposés à Bruxelles. Sur les 32 du départ, il ne m’en reste plus que 6. Ce qui voulait dire que ce n’était pas si mal. Ça m’a encouragé. » Aujourd’hui, la petite dame, installée à Montmédy depuis un peu plus d’un mois, multiplie ses techniques. Elle prend par exemple en photo des paysages, puis les reproduit sur la toile.

Des paysages, et très peu d’hommes. « Je fais beaucoup de couchers de soleil car les couleurs y sont tellement différentes et belles. Et pour le reste c’est surtout des représentations de nature. On est beaucoup moins embêté avec elle qu’avec les gens.

Les arbres, c’est la vie. Ils sont tous superbes, même morts. » Et ceux qui arrivent jusqu’à la casemate 481B ne s’y trompent pas. Les résultats sont très intéressants. « En quelques semaines de présence, j’ai déjà trois tableaux réservés. C’est bien. Je ne souhaite que récupérer ce que j’investis, car ce n’est pas mon gagne-pain. Certains vont au ciné ou au yoga, moi je peins. »

Et plutôt bien. 

Source : Le Républicain Lorrain, août 2010.

Contacter Martine Allard

Tél. +33 (0)3 24 32 55 26 ou +33 (0)494 12 64 94
Mail : ducatimart@yahoo.fr



L'exposition de Martine Allard, Jean-Pierre Evrard et Dominique Hervieu est encore visible jusqu'au 21 juillet. Une idée originale : un "dévernissage" a lieu samedi 21 à 18h00. Ne manquez surtout pas cette occasion d'admirer cette superbe exposition, superbe tant par la qualité des oeuvres exposées que par la manière dont elles sont mises à l'honneur. Du très beau travail ! 





Christian Cantos, peintre, compositeur,chanteur, musicien


Christian Cantos, artiste de partout et d'ailleurs, a un pinceau dans la main depuis l'age de dix ans et peut-être plus, dans ses rêves. Très tôt, il rencontre un peintre, Michel Leclerc, qui le met en rapport direct avec la matière et les sentiments. Pendant six ans, ce dernier lui apprendra toutes les techniques académiques pouvant exister dans l'art plastique.

Plus tard, Cantos rentrera à la maison des arts d'Evreux située en Normandie où il rencontrera encore un artiste fou, David Tcherny, qui le fera sortir de toutes ces règles académiques pour vraiment chercher sa propre personnalité.

Ensuite Cantos partira à l'intérieur des villes de France et de Navarre pour peindre partout où il peut, sur les murs, les restaurants, les bars, les boîtes de nuit et les cabarets. Il réalisera aussi les portraits des touristes, les paysages des bords de mer, les ports de Honfleur en Normandie, Pont-Aven en Bretagne, la Provence, la Méditerranée et Paris.

Aujourd'hui Cantos pose ses valises en Belgique après vingt ans de recherche de son style pou s'inspirer de la douce lumière mystérieuse de ces plats pays.
Cantos n'est ni du paysage, ni du portrait, ni de la nature morte. C'est juste l'influence de tout ce que ses yeux ont vu pour faire naître ce qu'il se passe vraiment au plus profond de son intérieur.

Musicien parolier, les mots qu'il écrit représentent souvent la couleur de ses tableaux et de sa musique. 
Ses oeuvres artistiques sont l'inspiration entre campagne et béton.



Je deviens ouf ! Christian Cantos

Contacter Christian Cantos

Tél. +33 (0)3 29 85 51 91 ou +33 (0)6 17 83 74 89
Mail : cantos@hotmail.fr      
  De vous à moi - Christian Cantos - MirabelleTV   
« Artiste-peintre, dans une ancienne casemate, à Montmédy, dans la Meuse… Christian Cantos porte ses messages aussi sur scène, avec sa guitare, en chantant. Un univers fascinant et une quête spirituelle permanente, au fil des mots et des couleurs.»      
De vous à moi - Christian Cantos par MirabelleTVofficiel      



Christian Cantos : le peintre bohème de Montmédy


mercredi 3 mars 2010

La citadelle de Montmédy

La citadelle, le circuit des remparts, le musée Jules Bastien-Lepage et le musée de la fortification




crédit photo : P. Martin
crédit photo : P. Martin

Ecoutez Aline présenter le Pays de Montmédy :


Cité renaissance de Marville

Visite du village, de l'église Saint-Nicolas, du cimetière et de la chapelle Saint-Hilaire.

Entrée et visite libre de la cité renaissance de Marville ainsi que du cimetière Saint-Hilaire





Château de Louppy-sur-Loison

Un des plus grands châteaux renaissance de Lorraine.
Visite des cours d'honneur, du parc, du pigeonnier, de la chapelle et des portails.





Ce château du XVIIe siècle fut construit pour Simon II de Pouilly, gouverneur militaire de Steany, pour le compte du Duché de Lorraine. Au cours des dernières guerres, le château a souffert de nombreuses dégradations. Lors de la première guerre mondiale, il fut tout d'abord l'objet d'un pillage organisé de l'armée allemande. Lors de la seconde guerre mondiale, Louppy fut occupé et servit de camps de prisonniers.

L'intérêt architectural de Louppy réside dans ses portails et porches sculptés avec beaucoup de fantaisie (portail des écuries, entrée du château, colombier, etc).



Gare : Montmedy (8 Km) 
Aéroport : Luxembourg (84 Km) - Metz (100 Km)


Avioth en vidéo



Avioth - Emission de Télétourisme - France mystérieuse

La basilique d'Avioth

Avioth
La basilique, nommée aussi "Cathédrale des champs", et sa Recevresse, monument unique en son genre de style gothique flamboyant.


Entrée et visite libre de la basilique toute l'année








Marché fermier : Le 1er dimanche de chaque mois de 9h30 à 13h

Début Juillet : Bal et feu d’artifice à la tombée de la nuit. Restauration à partir de 19 h.

16 juillet : Pèlerinage ND d’Avioth. Messe à 10h30 ; Vêpres et procession à 15h


Fin juillet: Les Artistiques – « Contes et légendes ». 


15 août : Fête de l’Assomption - Messe à 10h30 ; Vêpres à 15h


Fin août : VTT et Randonnée de la Basilique

Septembre : Journées du patrimoine

Début décembre : Le Village de Noël




Reportage réalisé le 16 juillet 2011 par TV Lux

Bravo et merci à l'équipe de TV LUX
David Pierson, Aline Lejeune, Geoffray Lecoyer, Dimitri Renaud, Philippe Laffut


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La Vierge, la Basilique et la Recevresse d'Avioth


dimanche 21 février 2010

Alexandra Polianina et Igor Toguzaev








Alexandra Polianina est née le 29 mai en 1967, en Russie à Komsomolsk sur l'Amour.
Les créations de Sacha, sont l'aboutissement d'une manière de syncrétisme fait d'imaginaire inventif, de musique, d'expression corporelle et surtout de pure féminité ; abstraites et tout en ondulations délicates, elle les réalise parfois dans un large mouvement de danse, pieds nus sur la toile. Charme et souffle se fondent dans une personnalité complète, unique et perfectionniste.




Igor Toguzaev est né le 31 janvier en 1969, en Russie, dans la région d'Ossétie du Nord, à Digora.
Sous des réalités variables, Igor dépeint l'âme slave, certes, mais aussi l'âme universelle. Ses toiles sont empreintes d'une philosophie sans cesse renouvelée, sur les différents âges de l'existence et les relations entre les êtres, comme entre les générations. La mystique non plus n'est jamais très loin : si pour lui le corps peut être regardé comme un temple, l'inverse n'est pas moins vrai ! Si on devait résumer le caractère d'Igor par l'une de ses oeuvres, ce serait peut-être "la mélodie de Charleville", ce joueur de flûte d'Asie centrale égrenant sa complainte caillouteuse sur la place Ducale, une sorte d'agrégat ambivalent et riche de symbolisme entre un besoin d'évasion et l'envie de s'installer durablement.


Le site de Sacha et Igor

Les expositions et animations organisées par Sacha et Igor à la citadelle :


Reflets - Impressions de  l'art contemporain - juin 2011 
Voix et musique shamanes - novembre 2011

Contacter Alexandra Polianina
Tél. +33 (0)3 24 36 10 67
Mail : alexandra.polianina@orange.fr

Contacter Igor Toguzaev
Tél. +33 (0)3 24 36 10 67
Mail : igor.t69@mail.ru






Exposition du 9 au 29 décembre Igor et Sacha de retour au Caveau

Publié le dimanche 04 décembre 2011 à 11H00 - L'Union

Igor et Sacha exposent au Caveau du 9 au 29 décembre.
Igor et Sacha exposent au Caveau du 9 au 29 décembre.




Nos artistes locaux s'exposent en ce début décembre, ici sur place (c'est le cas de l'écrire !) ou dans la capitale. (lire ci-contre)
Igor et Sacha, peintres russes installés à Auflance en Yvois ainsi qu'à la citadelle de Montmédy reviennent au Caveau de la place Ducale chaque après-midi du 9 au 29 décembre. Igor Toguzaïev poursuit sa quête du mouvement de la ville et de ses personnages ; il présentera également un grand panorama (3 mètres par 2) d'une bataille ayant mis aux prises les Ossètes et les Mongols en 1224, à l'issue de laquelle les vaincus ont émigré massivement vers l'occident. La Bretagne continentale et la Grande Bretagne notamment sont devenues leur terre d'accueil ; on dit même que le roi Arthur aurait eu du sang ossète. Alexandra Polianina, « Sacha » de son diminutif familier, muse et compagne d'Igor, mène également sa propre carrière en pleine lumière, sonorité également côté inspiration. Non figuratives, les œuvres qu'elle nous dévoilera tournent autour du thème axial de l'automne.
Le vernissage du 9 à 17 heures est prévu pour être le théâtre d'une action qui doit être soulignée, en l'occurrence le don surprise à la Ville de Charleville du grand tableau de la Place Ducale peuplée d'amis que Madame le maire avait eu le privilège de remarquer ici même dès janvier 2009.