Découvrez le Pays de Montmédy à travers la cité renaissance de Marville, le château de Louppy-sur-Loison, la basilique d'Avioth, la citadelle de Montmédy et tous les villages environnants... Admirez la beauté de ses paysages et savourez son extraordinaire programme culturel et sportif !
samedi 27 mars 2010
samedi 6 mars 2010
Angélique Samson, sculptrice
FORMATION
2005 Licence d'Arts Plastiques , Université Paris 1er.
1999-2000 Formation en sculpture, à l'atelier de Marc Chevalier-Lacombe
- modelage en terre
- moulage en plâtre
- mise au point en pierre
- sculpture en taille directe
1992-1996 Ecole Nationale d'Arts (Cergy )
1992 Baccalauréat littérature-arts plastiques
EXPERIENCE ARTISTIQUE
2010 Exposition collective "Guerre et Paix", Stenay
2010 Exposition permanente à la casemate 49, Citadelle de Montmédy
2010 Participation à l'exposition du SNSP pour ses 60 ans, Paris Bastille
2009 Création d'un atelier de sculpture à Stenay, (avec le projet d'organiser un espace fer, forge et fonte de bronze et d'un espace modelage, moulage)
2009 Exposition collective " Fées et démons" à la galerie du port de plaisance de Stenay
2008 Exposition de peinture "Il était une fois", à la galerie du port de plaisance de Stenay.
Contacter Angélique Samson
Tél. +33 (0)6 45 84 44 90
Mail : samsonjung@hotmail.com
Paul David Wright, peintre sculpteur
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| Paul David Wright - Photo Etienne JAMINET |
DU LONDRES DES PINK FLOYD AU MONTMEDY DE P. WRIGHT
« De Londres à Montmédy, ma relation à l’art n’a pas changé. Elle n’est pas nourrie par l’extérieur et la médiatisation », explique Paul David Wright.
Pensionnaire d’une casemate à la citadelle de Montmédy, le sculpteur anglais Paul David Wright, référence dans l’art contemporain de son pays pour avoir travaillé avec le groupe Pink Floyd, est toujours aussi engagé.
Du Londres bombardé par les nazis à la citadelle de Montmédy prise d’assaut par les touristes et passionnés d’art : c’est le trajet effectué par le sculpteur anglais Paul David Wright au cours de sa vie.
Aujourd’hui occupant d’une casemate, l’un de ses trois ateliers, dans ce haut lieu historique de la Meuse, c’est avec la mère de ses trois enfants qu’il se déplace. Anne-Catherine lui sert d’interprète comme elle a nourri ses créations depuis leur rencontre, il y a trente ans. «Après mes huit années aux Beaux-arts de Londres, diplômé du Collège Royal et médaille d’or pour travaux d’excellence, j’ai réalisé d’importantes commandes pour les plus grands bijoutiers du monde comme Dior. Les pièces étaient installées sur mes oeuvres.»
Simple, souriant, Paul David décrit son impressionnante carrière sans nostalgie, « car j’ai mon chemin artistique et je le suis » : participation à la création de marionnettes géantes pour le mythique film The Wall ; réalisations de décors gonflables et de maquettes pour les plus gros concerts des Pink Floyd, des Rolling Stones, de Jean-Michel Jarre ou encore de U2, etc. «Mais tout ceci était la partie commerciale de mon travail.»
La face émergée de l’iceberg en quelque sorte. Sous la surface de l’eau, c’était une autre histoire. Plus sombre, mais également plus forte et plus intéressante : en 1974, Paul David Wright recevait la visite d’un avocat de la Reine d’Angleterre. « J’étais à l’époque en résidence de création au Pays de Galles. Il m’a expliqué être attiré par ce que je faisais. Il m’a proposé d’être mon mécène, à l’unique condition que je le mette en scène dans des performances régulières. J’ai accepté. »
« Ma vie est un hasard »
De ce partenariat particulier ressortent des centaines de vidéos étranges, photographies dérangeantes, sculptures déroutantes. Et toujours engagées.
Exemple : l’homme est souvent habillé d’une combinaison intégrale en latex peinte par l’artiste. On peut le voir assis sur un véritable missile de l’aviation anglaise. «Je suis très affecté par la dignité de l’homme bafouée dans le monde, par l’injustice politique et je l’exprime. Pakistan, Afghanistan… Il y a tellement de lieux sur terre ou c’est le cas. J’ai subi les bombardements. Les gens ne se rendent pas compte à quel point c’est facile de traumatiser un enfant ; et cela dure toute une vie. Avec mon mécène, qui était devenu accro de notre activité, on travaillait là-dessus. Et puis on débattait, souvent.»
Il y a quelques années, la relation a pris fin à cause de soucis de santé de l’ancien avocat. Et Paul David Wright a tracé sa route, délaissant son grand appartement du centre de Londres, qu’il prête aujourd’hui à une demi-douzaine d’artistes européens à la renommée croissante, pour atterrir dans les Ardennes et à Montmédy.
Changer le monde
Mais pas si loin que ça des lumières de la ville. Il est présent en bonne place dans la galerie Saatchi, référence dans l’art contemporain d’Outre-Manche. Et en mai 2011, il exposera sur l’ensemble du Centre mondial de la paix à Verdun une grosse partie de ses oeuvres.
Des créations qui pointeront « les valeurs dont on parle aujourd’hui et qui sont destructrices pour l’homme. Pour moi, un artiste doit avoir un regard et un avis sur le monde. L’art décoratif n’est pas de l’art. On doit s’opposer, et tenter de changer le monde. »
Sébastien BONETTI. Le républicain Lorrain - Août 2010
Contacter Paul David Wright
Tél. +33 (0)3 24 30 36 77 ou +33 (0)6 10 50 46 52
Mail : paulwright@orange.fr
Françoise Tournemenne, plasticienne
Françoise Tournemenne (France - Breux - Citadelle de Montmédy), artiste plasticienne, est également pédagogue, exerçant notamment ses fonctions d’enseignante en éducation plastique à l’Institut Notre-Dame d’Arlon.
Elle poursuit sa formation en divers domaines : sculpture, sérigraphie, illustration jeunesse, céramique…et se consacre tout particulièrement à la photographie.
Contacter Françoise Tournemenne
Tél. +33 (0)3 29 83 53 31
Mail : f.tournemenne@gmail.com
Actualités de Françoise Tournemenne
Francçoise Tournemenne expose à Charleville du 31 mars au 21 avril
Actualités de Françoise Tournemenne
Francçoise Tournemenne expose à Charleville du 31 mars au 21 avril
Les Instants fragiles de Françoise Tournemenne
CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes). A la galerie Arch'Libris jusqu'au 21 avril.
L'ARTISTE belge Françoise Tournemenne expose pour la première fois à Charleville-Mézières. Enseignante en arts plastiques dans trois établissements belges, elle est cependant meusienne d'adoption et dispose en particulier d'un atelier dans la citadelle de Montmédy.
Son travail est une découverte à faire absolument pour tous les amateurs d'abstraction… encore que les Instants fragiles présentés ici dévoilent parfois quelques clins d'œil figuratifs. Explications.
Françoise Tournemenne n'est pas seulement peintre. Elle est aussi installatrice, photographe, sculptrice, sérigraphe, à l'occasion céramiste… Bref, elle préfère le terme de plasticienne. L'exposition se présente en trois parties. D'abord un livre-objet assez impressionnant (7 m de long !) constitué de « pages » de bois et de petites charnières.
Sur les pages de gauche, des petites comptines poétiques, des mots qui jouent sur les allitérations, des phrases qui se déclinent parfois en calligrammes.
Il est question de larme sucrée, de maison cocon, de doudou chouchou… « C'est un projet de livre destiné à des enfants très jeunes, ne maîtrisant pas encore la lecture », explique Françoise Tournemenne. « Mon but est que se crée un dialogue entre le parent qui lit et l'enfant qui écoute et regarde ».
Sur les pages de droite, des illustrations en rapport direct avec le texte : de douces fantasmagories colorées dont les originaux ont été réalisés avec des pigments naturels et des liants acryliques sur des panneaux de médium habillés d'un relief de papier de soie.
Ça et là, on devine une enveloppe livrée par le facteur, une souris, un galet… Mais l'ensemble reste très libre. « Je veux laisser rêver, ne pas bloquer la créativité de celui qui regarde », ajoute-t-elle.
Son prototype, qui pèse quelques kilos, n'est pas à vendre ; en revanche, des reproductions miniatures en format 8 x 11 cm sont disponibles.
En relation avec l'énergie cosmique
Comme elle a titré son projet de livre L'envol, une installation s'imposait logiquement. Françoise Tournemenne a voulu suggérer un grand coup de vent en accrochant les feuilles du livre sur des tourbillons de fil de fer.
Une deuxième partie de l'œuvre de l'artiste se présente sous la forme de trois grands tableaux à l'huile : une sorte de triptyque qu'elle a baptisé Mouvement 1, 2 et 3 et qui -chaque toile suivant la même oblique montante- peut symboliser un effet de feu dévorant.
Un travail manifestement « en énergie », selon l'expression de la plasticienne, « absolument pas intellectuel mais qui vient de l'intérieur, complètement en relation avec l'énergie cosmique et celle qui monte du sol ». Pas d'autre commentaire mais dans les Mouvements 1 et 2, les plus chauds, les couleurs sont d'une rare violence.
Et puis, troisième volet de l'exposition, une série de 12 photos en noir et blanc dont le visiteur devinera difficilement le making of : il s'agit, en fait, de clichés rapprochés d'une flaque d'eau gelée qui donne des effets de graphisme et de contre-jour absolument inattendus.
Son travail est une découverte à faire absolument pour tous les amateurs d'abstraction… encore que les Instants fragiles présentés ici dévoilent parfois quelques clins d'œil figuratifs. Explications.
Françoise Tournemenne n'est pas seulement peintre. Elle est aussi installatrice, photographe, sculptrice, sérigraphe, à l'occasion céramiste… Bref, elle préfère le terme de plasticienne. L'exposition se présente en trois parties. D'abord un livre-objet assez impressionnant (7 m de long !) constitué de « pages » de bois et de petites charnières.
Sur les pages de gauche, des petites comptines poétiques, des mots qui jouent sur les allitérations, des phrases qui se déclinent parfois en calligrammes.
Il est question de larme sucrée, de maison cocon, de doudou chouchou… « C'est un projet de livre destiné à des enfants très jeunes, ne maîtrisant pas encore la lecture », explique Françoise Tournemenne. « Mon but est que se crée un dialogue entre le parent qui lit et l'enfant qui écoute et regarde ».
Sur les pages de droite, des illustrations en rapport direct avec le texte : de douces fantasmagories colorées dont les originaux ont été réalisés avec des pigments naturels et des liants acryliques sur des panneaux de médium habillés d'un relief de papier de soie.
Ça et là, on devine une enveloppe livrée par le facteur, une souris, un galet… Mais l'ensemble reste très libre. « Je veux laisser rêver, ne pas bloquer la créativité de celui qui regarde », ajoute-t-elle.
Son prototype, qui pèse quelques kilos, n'est pas à vendre ; en revanche, des reproductions miniatures en format 8 x 11 cm sont disponibles.
En relation avec l'énergie cosmique
Comme elle a titré son projet de livre L'envol, une installation s'imposait logiquement. Françoise Tournemenne a voulu suggérer un grand coup de vent en accrochant les feuilles du livre sur des tourbillons de fil de fer.
Une deuxième partie de l'œuvre de l'artiste se présente sous la forme de trois grands tableaux à l'huile : une sorte de triptyque qu'elle a baptisé Mouvement 1, 2 et 3 et qui -chaque toile suivant la même oblique montante- peut symboliser un effet de feu dévorant.
Un travail manifestement « en énergie », selon l'expression de la plasticienne, « absolument pas intellectuel mais qui vient de l'intérieur, complètement en relation avec l'énergie cosmique et celle qui monte du sol ». Pas d'autre commentaire mais dans les Mouvements 1 et 2, les plus chauds, les couleurs sont d'une rare violence.
Et puis, troisième volet de l'exposition, une série de 12 photos en noir et blanc dont le visiteur devinera difficilement le making of : il s'agit, en fait, de clichés rapprochés d'une flaque d'eau gelée qui donne des effets de graphisme et de contre-jour absolument inattendus.
Patrick FLASCHGO
Exposition Instants fragiles par Françoise Tournemenne, galerie Caractères (Arch'Libris) jusqu'au samedi 21 avril.
Françoise Tournemenne et Anne-Marie Lanin - Pont-à-Mousson - juillet 2012
Jacques Mercier, bronzier
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Contacter Jacques Mercier
Tél. +33 (0)3 24 52 60 99
Mail : jacques.mercier488@orange.fr
Anne-Marie Lanin, peintre
Sylvain Gaudefroy
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Contacter Sylvain Gaudefroy
Tél. +33 (0)3 24 27 56 30
Mail : sylvie.gaudefroy0623@wanadoo.fr
Jean-Luc Curabet, plasticien
" Se voiler la face en allumant la télé et après le film s'endormir en pensant à sa future voiture, ou à ses projets de vacances" : voilà ce que déteste Jean-Luc Curabet. Lui, la face, il la peint sans masque, nue, innocente. Le visage apparu dans son œuvre il y a quelques années, inspiré par les victimes de faits-divers, était traité avec des tons vifs, aux juxtapositions électriques. Ombre denses, matière épaisse, chaque élément du dispositif plastique évoquait la colère. "On me trouvait glauque voir dépressif alors que je n'inventais rien, il s’agissait de faits réels", perçus avec une sensibilité extrême.La violence de l’existence, la menace de la catastrophe, la permanence des injustices sont au cœur de cet univers devenu, récemment, plus sobre dans son allure et plus profond dans son propos. L’expérimentation pugnace du potentiel de la peinture, à travers des expériences de frottages, de coulures et de taches, d’empâtements et de transparences, a généré l’apparition de nouvelles faces. Dispensées de l’obligation d’être cernées, les têtes qui s’imposent à présent ne sont plus dessinées mais rythmées par les traces de couleurs, choisies sur une palette restreinte et sobre.
Souterraines ou célestes, ces nouvelles figures s’affichent, universelles, intemporelles. Leurs traits se sont fait ombres et la manière dont ces personnages nous interpellent, si elle porte plus que jamais en elle la part la plus sombre de nos interrogations existentielles, ne nous en invite pas moins à la vigilance, la résistance, l’exigence. À suivre.
Françoise Monnin, Paris, juillet 2007.Source : http://www.jlcurabet.com/biography
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| Miss Color - Jean-Luc Curabet |
2008 - Président d’honneur de la 1ère édition de La Grande Exposition Internationale d’Art Zoom (Canada)
2007 - Leadership Award (Canada), Certificat de reconnaissance en tant qu’artiste de niveau international pour l’ensemble de sa carrière depuis 1989 dans les pays d’Europe et d’Amérique du Nord
2003 - Reconnaissance en tant qu’expert en art par ses pairs pour le territoire européen, fondateur de Galerie Art Zoom, organisateur de l’événement artistique «Le Salon International d’Art Contemporain d’Art Zoom» (France)
Années 2000 - Juré dans divers salons internationaux d’art contemporain en Europe et en Amérique du Nord, Président d’honneur de plusieurs salons prestigieux en Europe
Années 1990 - Dessins signés pour les prestigieux Émaux de Longwy (France), cofondateur du Collectif International d’Artistes Art Zoom (CIAAZ), co-organisateur de l’événement artistique «Les Estivales de l’art de Longlaville» (France), instigateur de nombreux événements artistiques en France (notamment dans la région lorraine)
Contacter Jean-Luc Curabet
Tél. +33 (0)6 29 50 63 31
Mail : plectra@hotmail.com
Raymonde De Bolle, sculptrice
C’est à treize ans, en gagnant un concours de projets d’affiches organisé par la ville d’Alost (Flandre Orientale – Belgique), que Raymonde De Bolle démarre sa vie d’artiste. Dans un premier temps, elle suit des cours du soir à l’Académie d’Alost : arts graphiques, céramique, dessin., puis des cours du jour : mosaïque, peinture.
Elle passe l’examen d’entrée de l’Académie Royale des Beaux-arts de Bruxelles (où elle poursuit ses études de dessin et peinture) et obtient une bourse d’études de l’Unesco qui l’amène à Belgrade (à l’époque ancienne Yougoslavie avant de devenir la première ville de Serbie) où elle poursuit sa spécialisation de peinture.

Après de nombreuses expositions d’ensembles et individuelles, elle reprend le chemin de l’Institut Supérieur des Arts Plastiques d’Anderlecht (Culture Flamande) où elle suit les cours de sculpture et de restauration. Dès 2002, elle est invitée à participer à plusieurs expositions dont : Ministère de la Culture Flamande, Liberty in Art (Bxl), SN Brussels Airlines (Salon Business Class aéroport de Bruxelles National) etc.… Elle est également choisie pour créer pendant plusieurs années les trophées du prix Walter Baeke qui couronne les meilleurs journalistes économiques de tourisme de l’année en Belgique.
C’est en 2007, que l’artiste s’établit définitivement à Montmédy et installe son atelier et l’exposition permanente de ses œuvres à la Citadelle de Montmédy, casemate 3 et 4. Elle y organise également régulièrement des expositions d’autres collègues artistes.
Toujours à la recherche d’acquérir de nouvelles techniques elle suit depuis 2007 des jours de joaillerie à l’Académie d’Arlon (Belgique).
« La taille directe a, en soi, une qualité dramatique, irrévocable et donne aux sculptures de Raymonde De Bolle une authenticité véritable. Si de prime d’abord, son travail peut sembler se limiter à la taille, au sciage et au percement de la pierre, en fait, on recule dans le temps vers le langage figuré de Stonehenge dans le Sud de l’Angleterre ou des Dolmens de Carnac en Bretagne.
Autrement dit, à une époque où l’art n’est souvent que le miroir d’une culture de masse évoluant rapidement, les sculptures de Raymonde De Bolle possèdent, au contraire, la qualité d’être intemporelles et, donc, de ne pas se limiter à la mode du moment ».
Plusieurs articles de presse ont parlé de son œuvre picturale comme sculpturale. Les dictionnaires artistiques comme le Piron, le Nobel ou Artistes et Galeries, ont consacré des rubriques à son sujet.
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