mercredi 3 mars 2010

Avioth en vidéo



Avioth - Emission de Télétourisme - France mystérieuse

La basilique d'Avioth

Avioth
La basilique, nommée aussi "Cathédrale des champs", et sa Recevresse, monument unique en son genre de style gothique flamboyant.


Entrée et visite libre de la basilique toute l'année








Marché fermier : Le 1er dimanche de chaque mois de 9h30 à 13h

Début Juillet : Bal et feu d’artifice à la tombée de la nuit. Restauration à partir de 19 h.

16 juillet : Pèlerinage ND d’Avioth. Messe à 10h30 ; Vêpres et procession à 15h


Fin juillet: Les Artistiques – « Contes et légendes ». 


15 août : Fête de l’Assomption - Messe à 10h30 ; Vêpres à 15h


Fin août : VTT et Randonnée de la Basilique

Septembre : Journées du patrimoine

Début décembre : Le Village de Noël




Reportage réalisé le 16 juillet 2011 par TV Lux

Bravo et merci à l'équipe de TV LUX
David Pierson, Aline Lejeune, Geoffray Lecoyer, Dimitri Renaud, Philippe Laffut


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La Vierge, la Basilique et la Recevresse d'Avioth


dimanche 21 février 2010

Alexandra Polianina et Igor Toguzaev








Alexandra Polianina est née le 29 mai en 1967, en Russie à Komsomolsk sur l'Amour.
Les créations de Sacha, sont l'aboutissement d'une manière de syncrétisme fait d'imaginaire inventif, de musique, d'expression corporelle et surtout de pure féminité ; abstraites et tout en ondulations délicates, elle les réalise parfois dans un large mouvement de danse, pieds nus sur la toile. Charme et souffle se fondent dans une personnalité complète, unique et perfectionniste.




Igor Toguzaev est né le 31 janvier en 1969, en Russie, dans la région d'Ossétie du Nord, à Digora.
Sous des réalités variables, Igor dépeint l'âme slave, certes, mais aussi l'âme universelle. Ses toiles sont empreintes d'une philosophie sans cesse renouvelée, sur les différents âges de l'existence et les relations entre les êtres, comme entre les générations. La mystique non plus n'est jamais très loin : si pour lui le corps peut être regardé comme un temple, l'inverse n'est pas moins vrai ! Si on devait résumer le caractère d'Igor par l'une de ses oeuvres, ce serait peut-être "la mélodie de Charleville", ce joueur de flûte d'Asie centrale égrenant sa complainte caillouteuse sur la place Ducale, une sorte d'agrégat ambivalent et riche de symbolisme entre un besoin d'évasion et l'envie de s'installer durablement.


Le site de Sacha et Igor

Les expositions et animations organisées par Sacha et Igor à la citadelle :


Reflets - Impressions de  l'art contemporain - juin 2011 
Voix et musique shamanes - novembre 2011

Contacter Alexandra Polianina
Tél. +33 (0)3 24 36 10 67
Mail : alexandra.polianina@orange.fr

Contacter Igor Toguzaev
Tél. +33 (0)3 24 36 10 67
Mail : igor.t69@mail.ru






Exposition du 9 au 29 décembre Igor et Sacha de retour au Caveau

Publié le dimanche 04 décembre 2011 à 11H00 - L'Union

Igor et Sacha exposent au Caveau du 9 au 29 décembre.
Igor et Sacha exposent au Caveau du 9 au 29 décembre.




Nos artistes locaux s'exposent en ce début décembre, ici sur place (c'est le cas de l'écrire !) ou dans la capitale. (lire ci-contre)
Igor et Sacha, peintres russes installés à Auflance en Yvois ainsi qu'à la citadelle de Montmédy reviennent au Caveau de la place Ducale chaque après-midi du 9 au 29 décembre. Igor Toguzaïev poursuit sa quête du mouvement de la ville et de ses personnages ; il présentera également un grand panorama (3 mètres par 2) d'une bataille ayant mis aux prises les Ossètes et les Mongols en 1224, à l'issue de laquelle les vaincus ont émigré massivement vers l'occident. La Bretagne continentale et la Grande Bretagne notamment sont devenues leur terre d'accueil ; on dit même que le roi Arthur aurait eu du sang ossète. Alexandra Polianina, « Sacha » de son diminutif familier, muse et compagne d'Igor, mène également sa propre carrière en pleine lumière, sonorité également côté inspiration. Non figuratives, les œuvres qu'elle nous dévoilera tournent autour du thème axial de l'automne.
Le vernissage du 9 à 17 heures est prévu pour être le théâtre d'une action qui doit être soulignée, en l'occurrence le don surprise à la Ville de Charleville du grand tableau de la Place Ducale peuplée d'amis que Madame le maire avait eu le privilège de remarquer ici même dès janvier 2009.

jeudi 16 avril 2009

On a retrouvé la trace d'un des deux vases sacrés découverts à Avioth en 1867 !

Après des années de recherche de ces vases considérés par Louis Schaudel comme "disparu depuis longtemps", nous en avons retrouvé un sur le site de la "Réunion des Musées nationaux".
Il correspond exactement à la description faite par M. Jeantin qui, peu de temps après leur découverte sur les voutes des bas-côtés de l'église, les avait eus quelques temps entre les mains.


"Le premier de ces vases mesure 33 centimètres de hauteur ; il est muni d'u couvercle à charnières qui se soulève par deux glands réunis, symbole de force.
C'était le vase au saint Chrême. Il porte en relief, gravé autour de la panse, en minuscules gothiques : Ave Maria, gratia plena, Dominus tecum."

Cf : SCHAUDEL (L.). - "Avioth à travers l'histoire du Comté de Chiny et de Duché de Luxembourg" - Arlon, 1903 - page 238



N° d’inventaire :
CL8701
Fonds :
Objets d'art
Titre :
Aiguière
Description :
Provient de l'église d'Avioth dans la Meuse
Période :
16e siècle, Bas Moyen Âge (Europe occidentale)
Technique/Matière :
étain
Site de production :
France (origine)
Hauteur :
0.320 m.
Diamètre :
0.150 m.
Localisation :
Paris, musée national du Moyen Âge - Thermes de Cluny









Ces deux vases ont disparu depuis longtemps !

"Page 239 - Louis Schaudel : Malheureusement, ces deux vases ont disparu depuis longtemps, et les recherches, que j'ai faites pour les retrouver, sont restées infructueuses. Il ressort d'une lettre écrite le 12 mai 1868, par M. Henry d'Aulnois, architecte à Montmédy, inspecteur des travaux de restauration de l'église d'Avioth, à M. l'abbé Jacquemain, que les deux vases furent remis par lui, le 10 mars de la même année, à M. L'Enfant, architecte chargé de la direction des travaux, qui les emporta à Paris.
Ont-ils, comme le suppose M. T. Nicolas, été remis à Napoléon III qui les aurait placés dans son château de Pierrefonds ; ornent-ils un musée de la capitale, ou font-ils partie d'une collection privée ? Je l'ignore, mais il serait désirable que les personnes renseignées à cet égard le fissent connaître, dans l'intérêt même des détenteurs actuels des deux vases disparus qui gisent, peut-être inaperçus et délaissés, au fond d'une vitrine sans que les visiteurs puissent se douter de la provenance de ces objets d'art."


Vous pouvez être rassuré, Monsieur Schaudel : 145 ans après leur découverte, nous savons qu'un de ces vases est en sécurité au musée de Cluny.


Et le second vase ?

Poursuivons la description de Monsieur Jeantin (Schaudel - p. 239) :


"Le second vase est celui de la distribution aux mourants des saintes huiles dont il existait encore quelques gouttes figées dans le fond. Comme le précédent, il est en électrum, mais sans inscription et quelque peu moins haut ; il est admirable de forme et surtout de ciselure végétale en compartiments distribués sur tout son pourtour. Il a la forme d'une grande burette épiscopale.
« Ce second vase mesure de 25 à 26 centimètres de haut, sur un diamètre de 7 centimètres à la base, de 10 à 11 centimètres à la panse, et de 3 à 4 centimètres à la gorge ; son goulot se termine par un bec circulaire largement évasé ; l'anse en col de cygne, revient se souder à l'embouchure en forme de S renversé. Il est revêtu, presque tout entier, de fines et élégantes ciselures qui se partagent en trois compartiments au pourtour. Celui du milieu dessine des quadrilobes et des quadrilatères entrelacés et surmontés de roses alternant avec de doubles crochets, le tout couronné de palmes et d'arabesques capricieuses. Le compartiment du haut, se melonne en dix segments, formant autant de trilobes, dans l'intérieur et au-dessus de chacun desquels s'élance un arbre de Jessé, projetant ses rameaux, ses feuilles et ses calices, qui s'épanouissent en fleurs de lys. C'est un travail de ciselure vraiment admirable. Mgr Hacquart, évêque de Verdun, en voyant ce vase chez nous, nous a dit, qu'il n'avait rien vu à Rome, en fait de vase de ce genre, de plus beau comme ciselure et comme dessin."

Espérons que ce second vase a connu un sort aussi favorable que son compagnon ? Qui en retrouvera la trace ?